Titres : Éducation nationale : les acteurs en retraite-bilan à Atakpamé ... Ponio : 30 femmes formées aux activités génératrices de revenus ... Ponio: VESOS clôture le projet Ablaa Fabou et trace des perspectives ... Dapaong: Tchowoure évalue la mise en œuvre du projet "mon corps, mes droits" ... Éducation au Togo : Action Education lance le projet « Toutes et Tous à l’École » pour inclure 17 000 enfants dans les Savanes ... Accès à l’eau potable : Lancement d’un projet d’adduction d’eau et d’assainissement à Tidjoate-Lambounte ... Mandouri : L'ONG SOS villages d'enfants fait la reddition des comptes du projet Ablaa Fabou ... Dapaong : l'ONG AREF pose les bases foncières de son projet de culture du bambou ... D'Ahoziè à Evalou, le passage de Solim vers le monde des adultes ... Kitidjan : Plusieurs jours après l'inondation, les habitants côtoient l’eau ...

Trente femmes réfugiées, déplacées internes et issues des communautés hôtes prennent part, du 2 au 3 septembre 2026 à Ponio, dans la commune de Kpendjal-Ouest 2, à une formation sur les activités génératrices de revenus (AGR). L’initiative vise à renforcer leur autonomie économique et leur résilience à travers l’apprentissage de techniques de fabrication de produits

Elles ont vu mourir leurs maris dans une nuit d’horreur. Plus de trois ans après l’attaque armée qui a coûté la vie à leurs époux, les veuves de Blamonga, pour certaines vivent toujours sous le poids d’un deuil inachevé. L’assistance de l’Etat qui devrait apaiser leur souffrance a plutôt provoqué des tensions familiales, les emprisonnant

La région du Gourma togolais, carrefour entre le Burkina Faso, le Togo et le Bénin, voit sa vocation pastorale détournée par des réseaux criminels et extrémistes. Les éleveurs y vivent désormais sous la menace permanente : victimes de pillages par des groupes armés ou soupçonnés par les autorités d’être complices du terrorisme. Dans ce contexte d’insécurité

Des adolescentes placées en apprentissage, des jeunes collégiennes et parfois même des écolières du primaire sont mariées de force, parfois livrées par leurs propres parents. Enlèvements, mariages forcés, décrochage scolaire : dans le Kpendjal, l’insécurité n’est pas que militaire. Elle est aussi sociale et sexuelle. Une violence muette étouffée par la peur, la misère et

La crise sécuritaire que connaît le Togo dans sa partie septentrionale depuis bientôt plus de deux ans a provoqué le déplacement massifs des populations. Dans les préfectures de Kpendjal et Kpendjal Ouest, des villages comme Kpembole, Banangandi, Lidoli, Lalabiga, sankortchagou, etc  se sont vidés de leurs populations. Installées à Mandouri pour certains et à Koundjoaré

La pression des groupes armés extrémistes entre Janvier et Février 2023, surtout par l’usage des engins explosifs improvisés et des armes blanches contre les civils ,interroge. La problématique de la maîtrise réelle de l’avancée de la nébuleuse par l’armée suscite des débats, alors que les populations fuient. Le retrait des armes des populations civiles par

Le mois de Février s’annonce cruel pour les populations de la préfecture de Kpendjal. La contagion terroriste venue du Burkina Faso, continue de faire des effets néfastes. Après les villages de Djatou, Enamoufouali et Gnali, la nébuleuse s’en prend aux civils des villages de Tola et Gningou. Plusieurs dizaines de civils, selon les sources locales

Le Jeudi 2 Février 2023, trois élèves (une petite fille et deux garçonnets (CP2 et CP1) de l’ École primaire publique de Sanloaga meurent sur la piste rurale de Enamounfoali. Un village proche de Kouampante, après Djoatou, à 5 Km au nord-est de Bagré [ chef-lieu du canton, du même nom]. Ces élèves faisaient partis

Le 27 Janvier 2023, des individus armés ont fait une descente dans le village de Banangandi ( préfecture de Kpendjal ouest 1). Trois personnes sont enlevées, puis exécutées le lendemain, selon les témoignages des populations. Le dimanche 30 janvier 2023, dans le village de Tchimouri, d’autres individus ont fait une descente musclée. Dans les deux

L’enrôlement des nouvelles recrues dans les rangs des groupes armés extrémistes au nord du Togo est au cœur des préoccupations des GILAT ( groupement intervention leger antiterroriste). Une unité des forces spéciales en poste dans cette partie du Togo pour contrer la percée des extrémistes. Les combats font rage entre les forces étatiques et ces