Titres : Mandouri : L'ONG SOS villages d'enfants fait la reddition des comptes du projet Ablaa Fabou ... Dapaong : l'ONG AREF pose les bases foncières de son projet de culture du bambou ... D'Ahoziè à Evalou, le passage de Solim vers le monde des adultes ... Kitidjan : Plusieurs jours après l'inondation, les habitants côtoient l’eau ... Agenda « Paix et Sécurité » des Nations unies : L’AssociationTchowoure outille plusieurs OSC des Savanes ... Dapaong: Tchowoure en forum au profit d'une centaine de réfugiés ... Violences basées sur le genre : AFE sensibilise les communautés à Cinkassé ... Histoire et culture : Au cœur de l'épopée des Nanyaagbe, le clan mythique qui a façonné Boulogou ... Ancy/Cybersécurité : mieux outiller les journalistes pour une meilleure protection du cyberespace togolais ... Projet SAIRT 2 : INADES-Formation aux cotés du 4e Comité de pilotage pour dresser le résultat de mise en œuvre ...
Accueil Articles Accidents de circulation : Les tricycles sèment la mort dans l’Oti
Histoire

Accidents de circulation : Les tricycles sèment la mort dans l’Oti

par Edouard Samboe - 2023-12-12 12:33:09 1040 vue(s) 1 Comment(s)

De source syndicale, les engins à trois roues, que nous appelons communément « tricycles », ont occasionné des accidents qui ont fait plus de dix morts dans la seule semaine du 05 au 11 novembre 2023 dans la commune de l’Oti 1.

La dernière victime en date du lundi, 11 novembre 2023,  s’appelle AWA. Elle trouve une mort assez tragique dans un tricycle alors qu’elle se rend à Dapaong pour affaire. Selon les témoins, le tricycle roule à toute vitesse lorsque survient  l’éclatement du pneu avant au niveau de GALANGASHI, à environ 18 km au nord de la ville de Mango.

Mme AWA est tuée sur le coup. Le corps est gravement endommagé. Elle est enterrée quelques heures plus tard selon la coutume musulmane.

La ville de Mango est sous le choc. Mme AWA est connue de tous dans le quartier N’GBANDJASSOU. Elle est une femme battante. Elle fait du commerce de céréales et venait d’acheter ce tricycle.

« Le tricycle n’est même pas encore enregistré à notre niveau », nous confie Moussa, délégué du syndicat des conducteurs de tricycles de l’Oti, « nous avons sensibilisé nos conducteurs et les propriétaires d’engins en vain, sur l’excès de vitesse, le respect du code de la route et surtout le surcharge ».   

Nous saisissons cette unième occasion pour attirer l’attention de nos jeunes frères conducteurs de ces engins à trois roues sur les dégâts causés par l’excès de vitesse. Ils doivent cesser de rejeter les conséquences de leur indélicatesse sur « la volonté du bon Dieu » et faire des efforts pour observer les règles de la circulation. Nos mamans commerçantes doivent aussi cesser d’encourager les surcharges à cause de l’argent. Il faut bien être en vie pour bénéficier des fruits de notre travail.

N’DJAMBARA Nassoma Nanzoumana

Laabali

Published
Categorized as Histoire

Leave a comment

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *