Titres : « Or rouge », avenir noir : le délaissement de la filière tomate au nord du Togo ... "Sachez qui vous amène à Galmassey", dixit Goulekouba Koumboguidja ... Éducation nationale : 100 jours après, Mama Omorou installe un climat de confiance ... Parution : La voie du Trésor, premier ouvrage de Paguidame Djalogue ... Parution : La voie du Trésor, premier ouvrage de Paguidame Djalogue ... Tône 1 : Action Éducation dote trois écoles de 300 tables-bancs ... Borgou : Qui est ce prétendu forestier décrié par les populations pour racket ? ... " Un peuple divisé, est vaincu", Sa majesté Nassimongue de Bunkpurgu ... Djangou: L'ONG IDAAFE offre un forage photovoltaïque aux populations ... Dapaong: FeJDS en Assemblée générale ...

Apporter une réponse citoyenne et endogène pour la prévention et la résolution des conflits communautaires, l’association Gens des médias de la région des Savanes (GEMESA) a trouvé le secret. La mise en place des Clubs culturels de paix depuis 2021 a contribué à renforcer la paix et la cohésion sociale dans la région des Savanes.

La région du Gourma togolais, carrefour entre le Burkina Faso, le Togo et le Bénin, voit sa vocation pastorale détournée par des réseaux criminels et extrémistes. Les éleveurs y vivent désormais sous la menace permanente : victimes de pillages par des groupes armés ou soupçonnés par les autorités d’être complices du terrorisme. Dans ce contexte d’insécurité

Dans le village de Tamondjoare-Est, les populations sont dans l’attente d’électricité pour implémenter leurs activités économiques. Pourtant, l’installation d’une ligne électrique censée transformer le quotidien des habitants date de 2014. A ce jour, dix ans plus tard, cette infrastructure qui avait suscité les espoirs d’un lendemain radieux, reste inexploitée. Visite dans un village des Savanes

Depuis trois ans, la région des Savanes est confrontée à une grave crise sécuritaire, vivant sous un état d’urgence permanent. Dans ce climat de peur et de militarisation croissante, des individus malintentionnés profitent de la présence accrue des forces de sécurité pour se faire passer pour des agents en uniforme. La nuit venue, ils sévissent

 » Avec mon mari, nous avions tellement traversé d’épreuves qu’à un moment, j’ai crû que nous étions au bout du tunnel. J’étais certain que Romain et moi allons vieillir ensemble et voir nos enfants grandir mais hélas. » Ces propos sont de Kondandja Guilougte, l’une des veuves des hommes égorgés à Blamonga dans la nuit du

Des sources concordantes civiles et securitaires, du canton de Koundjaoré, dans la préfecture de Kpendjal Ouest, informent Laabali.com , d’une attaque terroriste repoussée par les unités spéciales de l’armée togolaise, en patrouille dans le village de Sankartchagou, à 10 km de Tambate, chef-lieu du Canton, à l’extrême nord-Est , frontière Togo-Benin et Burkina, ce 17