Donner la chance aux enfants en situation de handicap d’oser inventer l’avenir loin des stériotypes et des stigmatisations . C’est la vision de l’association des femmes et filles handicapées vaillantes de la région des Savanes ( A2FHV-S).C’est dans cette optique qu’elle a initié une journée récréative et d’apprentissage aux profits des filles et des garçons de huit communes des Savanes. Une initiative rendue possible grace l’appui financier de Handicap International et l’association Léon. C’était en présence du 2e adjoint au maire de Tône 1, Tchabli Lorimpo.
Sous les arbres, loin du bruit, un espace vert. Un endroit identifié avec soin pour le bonheur des fillles et garçons vivant avec du handicap. Venues de 8 communes des Savanes, ces pupilles entendent se former, developper leurs compétences, se distraire et se connaitre. Une initiave utile dans une région dont les stéorotypes ont la peau dure.
C’est la enieme trouvaille de Françoise Doguemangue, qui est déployée sur plusieurs fronts. D’abord des toilettes adaptées aux personnes en situation du handicap, ensuite des plaidoyers pour l’éducation inclusive, la lutte contre les discriminations et l’accès aux opportunités pour tous. Une guerrière unique qui lève son baton quand se lève le soleil pour fendre le silence, afin que la voix des personnes en situation de handicap soit entendue.

Face aux promesses non prometeuses, Françoise Doguemanque planche pour les actions. Agir tout de suite avec tous et pour tous. Elle y associe les autorités locales, et c’est ainsi que l’adjoint au maire de Tône 1 Tchabli Lorimpo a repondu présent. Emu, il a promis de faire sienne l’éducation inclusive. Mais aussi de faire des propositions en matière de création des entreprises, l’accès aux emplois et aux espaces publics, y compris les marchés .
Reynath Mamadou Touré planche pour la prise en compte de l’intersectionnalité. Elle encourage les parents à éduquer leurs enfants sans exclusion aucune. Elle pense qu’il faut donner la chance à tous les enfants, y compris ceux qui vivent avec du handicap.

Gisèle Tchaa, coordinatrice du projet pense que dans une région dans laquelle les stéréotypes sont légions, il faut penser à mettre au centre les enfants en situation de handicap. C’est ce qui jusitifie des séances d’ateliers pour leur donner la chance de s’exercer.

Auprès des peintres, des artistes divers , les enfants apprennent comment peintre, comment écrire, comment faire des colliers avec des pèrles , comment décorer ….La joie est au rendez-vous. On chante et on danse. Une journée unique pour eux et par eux. Une première dans une région qui vit aux désiderata des stéréotypes et des exclusions qui touchent les personnes en situation de handicap.
Françoise Doguemangue continue son bonhomme de chemin. Elle entend accompagner les enfants pour qu’ils rencontrent les autorités locales pour échanger avec elles et oser rêver grand.
EKS/Laabali
Journaliste d'investigation auteur de plusieurs prix internationaux, Edouard Kamboissoa Samboé, est un célèbre journaliste spécialiste des questions politiques, sécuritaires et environnementales. Auteur de plusieurs écrits et articles dans la presse locale et internationale
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